JEAN-PIERRE ESPIL

 

LA LOUVE

 

 

Lorsque de vrille en vrille, de passages en gués sautés, on atteint pour longtemps ces rixes que sont forêts impénétrables, on arrive au choc soudain des lucioles, des joyaux. L’espace minéral cachait bien ses secrets, ses organes sidéraux.

Nous pénétrons de ce pas au cœur des plus troublantes révélations magnétiques : les loups.

Ces êtres cruels, brûlants, comptent leurs victimes depuis la nuit des temps. Se nourrissent de fleurs en période chaste, après les temps de tueries et de sabbats, se goinfrent de couleurs flamboyantes, meurent d’ivresse, trop de saveurs, de dégoûts, trop de beauté en un instant aussi restreint.

 

 

(Parallèlement, la vie broie d’innocentes créatures dans les bouges à pistils coupés. Fortes odeurs de fièvre de poulpes à ratages. C’est moi avec mes créatures, le magma est enfin en train de bouger, j’attends depuis toujours avec l’envie aux lèvres de remuer ce bouillon grumeleux de l’inconscient, figé par trente-six millions de pesanteurs liantes.)

 

 

La sève montait, brûlante. Les loups faisaient partie de l’écorce, leurs traces sur la neige enflaient les désirs de Pernelle.

Elle partit dans la nuit, un grognement au bord des lèvres; sale cochonne va ! La horde avançait vers les toundras gelées, la neige mordait les flancs. Ile bleutée, la lune venait à l’encontre des temps...

Pernelle vit les loups, à cheval sur l’asphalte, l’un d’eux harcelant sa femelle. Cheval poudreux. Loque sale loque. Quelle tristesse d’être loup! On se met des torchons...

L’histoire du loup commença alors qu’une nuit tout le monde dormait. Tout le monde sauf... Pernelle. L’appel magnétique de l’aube, du voyage qu’elle allait faire au-dessus des cimes, le vol planant au-dessus des désertiques froidures.

La vie, la vie dans l’espace de la lumière. Elle ouvrit la porte, calmement, veillant à ne pas la faire grincer. Dehors la froide nuit la regardait fixement... Une boule de feu traversa son crâne et toutes les tentations revinrent... Elle se roula avec jouissance sur son ventre tendu de désir, et la neige poudreuse l’enveloppa d’une auréole bleue.

Puis la marche commença, légère, aérienne. Marche sur l’air de la neige, sur les couches d’air épaisses et imaginaires. Un loup imaginaire se présenta, elle le sodomisa. Elle le prit à la gorge, s’enfuit en traînant son cadavre, roula, hoqueta, déchira sa peau pour s’en vêtir, douce fumée bleue dans l’échappatoire du pôle, s’investit louve, hargneuse, vivant sa vie de garce polaire, illuminée.

La horde avait senti le fumet chaud, les étranges rapports de laine soyeuse et de peau rougie, l’orgasme contre nature.

Elle palpait maintenant la piste de guerre, de vengeance, humant les traces de lutte dans la neige calme, les déchets orgasmiques et pouilleux que la débauche avait abandonnés.

Pernelle courait toujours, s’installant parfois sur quelque couche d’air purifié, refaisant le plein d’énergie, heureuse dans l’immobilité.

Parfois revoyant son départ chaotique, cherchant très peu de justifications, la forêt et les étoiles pour seules raisons vives.

Un ultime réflexe social lui faisait paraître folle sa tentative, cette transe hors du temps, mais l’instinct reprenait le dessus, inexorable.

 

 

Dans ces phases glauques et précieusement minérales, se meuvent les êtres en perception. Pernelle pénètre dans ce monde, si jeune, docile, et si double !

Jouer l’ourse et la mythomane dans cet ordre de cercles magnétisés, être la louve, s’offrir aux diableries cérébrales des loups.

La forêt et ses écarlates sanglots !

S’offrir à la montée du désir, la sève grondant dans les ventres éclos, perçue louve écarlate par congénères repus de chasses et de combats meurtriers.

La maque, la pute, s’ouvre, se tend, croupe vers le plus beau des fauves et aussi vers le pelé, l’hirsute, le rejeté, qui bave en crocs cassés et pantelants !

 

Et la neige lentement occulte les immenses sapinaies, les boursouflures de l’humus, des masques de bêtes imprévisibles, les mastiquages, les cœurs entrés en hibernation qui pulsent de plus en plus vers l’irréalité de la mort utérine, sauvagerie exangue, car on ne voit violence dans les meurtres, à peine goutte à goutte un flux rouge qui bat, qui bat, qui bat.

 

 

(Jeune femme écarlate, lève-toi dans ton trapèze de dérèglements. Tu me parles. Tu parles aux loups, citoyens de horde.

Quelle personnalité m’intéresse en toi ? Pernelle outrageuse ? Exode monumental des valeurs? Tes soucis de lionne à l’affût d’idiomes nouveaux ?

Hagaï, hagaï, dérangement ordinal, focale bleutée. Hagaï, hagaï, détourne les nombres en trajectoire onirique

HAGAÏ ! HAGAÏ !)

 

 

Pernelle, dans sa chambre, vibrait. Son charnel éclatait en vagues multicolores, aspect ravissant pour les auditeurs d’ondes courtes et franches que nous étions.

Pernelle semblait surgir d’une léthargie qui lui était propre, ce goulu écrasement de ses draps mouillés et odorants.

On l’avait toujours isolée, symbole d’excitation malsaine. Elle la pute, la chair fendue, cette blessure pour macs puants.

Et voilà que cette nuit le choc magnétique resserrait l’étreinte, les ondes vibratiles fusaient en sinusoïdes, elle allait partir enfin, malgré ses troubles cardiaques et somatiques.

Partir ? La nuit la fixait froidement (c’était ainsi au pôle) et sans peur la boule de feu traversa son crâne, et tout était nouveau, les billes, les cadavres, les livres ouverts et impénétrables. (Les livres de la nuit sont en cuir richement travaillé. Peut-être sont-ils dépositaires des plus grandes trouvailles; mais personne n’a le droit de les consulter.)

Ce soir, Pernelle ouvre le livre de la nuit.

Les loups l’attendaient. La horde, la tribu, ces fils de pute paléolithiques. Immobiles dans la lueur lunaire qu’on eût pu palper, gros et malades, squelettiques, ils jouissaient du son poisseux de leur organe, protégés par les vrilles, le quartz polaire dont l’épicentre pulsait. Des loups affamés, des faibles d’esprit, des sauvages d’innocence trouble. Chaque soir, ils attendaient Pernelle, lui jetant d’abord un regard torve et misérable, puis redevenant fauves, d’une brillance intolérable. C’est ainsi qu’elle les aimait, embrasés, incendiés de haine, aux morsures mortelles.

« Allez vous faire foutre! » Vociférait cependant la PerBelle à ces créatures de ruisseau. Par là même renouant avec la vieille tradition orale des buveurs de sang.

« Seuls m’intéressent en vous votre latente envie de tuer, votre poil hirsute, vos yeux rougis dans la contemplation ancestrale d’antres où jamais être humain ne pénétra ! »

« Vous seuls, animaux débiles, savez mouiller ma toison de vos langues obscènes ! C’est pourquoi je quittai mes vieux, mes culs-de-jatte, ma vie pépère à ras-de-poule, à rez-de-chaussée, ma triste hérédité ! »

Le chef acquiesça d’un sourire gnomineux, assailli par les mouches, les grosses mouches bleues qui pondirent sur le champ, en cascade, leurs larves à pourriture...

 

SUIVRE !

 

 

Pernelle suit la piste sanglante, mime le coq au combat, avec des bavures, des giclements de haine, transmet la course par la vibration tactile, casse toutes les pattes des chevaux hypertendus, molosse risqué aux cataractes naines.

Et se tord, apitoyée, reprend le risque du glacier, redemande l’étymologie, saxo striant les singes.

Elle suit la piste des œufs, des larves, des boursouflures, enfouie dans l’éclair de ses rages, les mouches à leur tour s’engorgent de sa vitalité, piétinent l’orage, la souche, l’humus, déglutissent leurs larves attachées à leur cul, dans l’hydromel de leur cerveau, minuscule goutte d’esprit.

Piste des œufs, piste des nerfs, piste des os blanchis, décomposition hâtive, des haches étincelantes à double tranchant, des êtres qui vont vers leur dernière transition, leur cimetière des éléphants, et vont déposer leur cocon blanc, putréfié, symbole de survie utérine, et on a fait le tour, et les cercles s’allongent, s’allongent, meurent en rides magnétiques, au-delà du sommeil, des rêves, de la mort.

C’est l’orgie des blancs organes, de ceux qui gavent les renards souterrains, et la Belle s’essuie, la bouche encore gloutonne noyée sous le fard des foutres compacts, elle s’en fout, quitte le cimetière, repart vers les bêtes à sang chaud, vers le cycle infernal, comme si la vie avait un sens...

Connaissant bien la montée des risques, se lave à l’eau froide, corps arqué en position d’orage, s’incorpore des glaçons au teint, pour le frais et les rides sauvages.

Laborieuse beauté. Son double, le Michaël des organes. En fait, cette succession de troubles sensitifs indique une inadaptation. Ah ! Ah ! Les loups sont bien là pour la curée, leur fourrure manipulée adroitement fournit l’électricité bandante...

Pernelle recouvre son jugement de pastilles multicolores, entre dans la forêt comme un pistil dans la guerre des nerfs, se heurte au miracle des éléphants, mais n’y croit guère.

Elle se couche dans les pattes griffues, les nerfs de bœufs sauvages, qui lacèrent la peau, symboles attitrés du sommeil, le grand songe des louves à sexe inassouvi.

 

SUIVRE !

 

 

Encerclée, Pernelle, au sein de la horde, décide de suivre, entre nausée et jouissance, menacée par divers travaux de gueules si peu fardées de grâce. À son tour de heurter la glace d’un front lourd, car il faut aller vite et on tombe, à peine le temps de lécher le reflet d’un visage sur un névé bleuté.

Et certains loups en profitent pour enculer la vierge qui ne se reconnaît dans ce miroir sanglant.

 

 

(Fais-je intervenir la faim ? Ici la faim n’a aucune raison d’être, nous ne sommes au monde que par pur hasard de l’esprit, alors je n’ai surtout pas envie de voir déféquer, chercher nourriture.)

 

 

La course, lancinante, accrue par la fièvre boréale, domine la peur de se voir trousser et mettre à sac. D’autant plus qu’il est dans l’intérêt de la jeune personne de suivre, sans demander ses restes! Les fauves semblent cependant ralentir l’allure et Pernelle a tout le loisir de les observer, ou plutôt d’apprécier leur souple vision des distances, la moiteur ambiante évaporée des dizaines de sculptures animales qui traquent l’horizon.

La peur n’est plus de ce monde : le clair chaos de la nuit aggrave la paix souveraine des instincts ancestralement purs.

 

SUIVRE !

 

 

Les insectes ventrus ont craquelé leurs membranes. Soporifiques les gestes miroitant la danse. Dans les yeux à vrille des liquides blanchâtres embrasent la vue à laitances.

Aquat. Liste des baumes aux momies d’errance, entre trouble et viscosités. Ma chaîne d’irradiations ameute les circuits d’intègres libations souterraines des boues secrètes, des organiques séismes. Les centres se déplacent : les cercles affluent, à soif d’onguents et de rythmes. Cercles d’étranges histoires, poèmes pelés par les machines à écorcher, êtres à casser les verres mous bouillis à l’eau stridente, sexes à textes, florilèges rauques, aiguilles solaires. Pelées, les louves sont encore de sang entier, muscles rouges suffoquant bruyamment sous la pression polaire.

Les loques chaudes enluminées de vapeurs s’exacerbent en cristaux glacés.

La nuit morte écrase les membres.

 

 

Course. Courir. Haaaleter. Cuisses d’indien et pattes de fauves. Musculeuse déraison. Course. Galop. La nuit est tombée depuis des millénaires. Froid du galop, à la source des nerfs.

Pernelle insulte ses congénères, trop lents, vous êtes trop lents, couards. Elle ose. Elle peut se faire déguster les organes. Elle hurle : « couards, coursiers de salon ! » Elle prend même une avance considérable sur le chef, le premier, l’invincible, le grand loup noir zébré d’argent. Elle risque. « La nuit sera trop courte ». Et puis elle y prend goût, et tous les hommages sexuels ne valent en aucune façon cet outrage à l’effort-limite, les jambes, thorax, cerveau incantatoires, tous tendus vers l’horizon flamboyant.

Ralentir le guépard ? Le guépard, lui, toujours bondir, lacérer l’azote, plus vite que jamais, à la limite de la transparence, plus vite que son mental qui lui ordonne de redresser la barre, de renouer avec une certaine normalité d’oxygène. N’écoute rien l’animal, que sa bienheureuse transcendance, l’éclat BLANC d’une alchimique lumière, intolérable BLANC, insensibilité maintenant du souffle, et hasards flashés de neurones qui cliglotent d’intenses éclairs multicolores, frappés par la foudre des torrents de lumière. Fini l’organique guépard, le sang qui bout et le sexe qui transe, à jamais peut-être maintenant, dans le danger, la modulation ultrasonique de l’ESPRIT souverain.

 

SUIVRE !

 

 

L’ESPRIT s’agite ce soir. Celui de quinzième dimension, aux désordres anguleux. Suis-je en train de périr de l’éclat de mes nerfs ? Je ne consomme plus d’œufs blancs de couvées utérines, j’espace mes jets de sabots et de casques. Je suis, heureusement, très près de ma Réalité pour peu me soucier des conséquences noires. Les chariots emportent mon personnage loin, vers leur essence blafarde, en zig-zag dans la piraterie mentale.

Voyage. Le voyage est un gourdin qu’on allume aux temps chauds, sous les réverbères grondant. J’écrivis cela sur le rythme, le souffle, une nuit que le vent s’engouffrait dans ma chambre mansardée, sous les jupes de Pernelle, dans les outres tout-à-fait vivantes qui lui tenaient lieu d’organes, enflées par la brusque tornade rouge du fluide des origines...

Le casque nu, guerrier au sommet des libations, s’épanche en regards d’outre-vie. La vie ruisselle de précipités mentaux, la horde initie. Pernelle, de sa hauteur farouche, brûle le gazon des mythes, piétine le campement provisoirement jeté au centre de l’errance.

Minuterie. Tout va péter en une seconde d’inattention, des monosculptures glacées aux liquéfactions sales.

L’incantation se poursuit longtemps, telle une onde de mort, fixant la minuterie solaire d’ensembles glauques, murmurée par les chamans des différents groupes, puis hurlée, modulée par les cerveaux d’agglomérats cristallins. La Rouge, la Psalmodiée au Songe des Grands Espaces, l’Harmonique souillée de pénibles trouilles, la Naine et la Géante.

Toute configuration appelle en outre l’obscénité, pour faire bonne mesure, pour équilibrer les échines poussiéreuses et à moitié truffées de bulbes à taillader.

 

 

La fête continue dans la nature pleine d’onguents, le territoire s’agrandit, se perd en dimensions inexorables, en nerfs décoratifs et à la fois si vivants !

Ne perdons pas de temps en vaines lamentations, nous connaisons déjà ces anormalités, suffit de faire avec, de supporter l’aggravation éventuelle de son état.

La nausée nous prend parfois au détour d’une courbe, dans son travail idiot d’acharnement à la perte de notre raison, de notre vision.

Ce voyage noir et sans fin n’est effectivement pas de tout repos, mais nous avons la responsabilité d’âmes! Si je lâche maintenant la scène de la curée, toute énergie s’évaporera en même temps que sang, chair, décors. Mes nuits n’auront craché que des miasmes, des spasmes, des signes pour toujours rendus au néant.

C’est du VIDE que sortent mes tempes dures, mes onglets, du VIDE mes varices, l’énormité des nez, du VIDE Pernelle et ses loubards, et ses miteux de quartier qui éjaculent surréel.

Elle reprit un peu de liqueur, endommagea son foie, sa rate, sa colite. Elle n’avait pas faim. Une mort réelle rôdait alentour, et pourtant l’envie lui plut de boire, d’accélérer son sang, ce tournoiement brunâtre dont la mémoire ne gardait aucune trace de la source. Ainsi elle but, arrosa un loup, auquel elle mit le feu, le suicida dans la fièvre boréale.

Le terrain grouilla un moment de minuscules flammèches, d’explosions ridicules dans cet espace démesuré, des bestioles creusèrent plus profondément pour n’être point victimes d’éclats. La vitesse à ce moment-là atteignit son troisième degré d’endurance, avec encore une méfiance accrue de la part des autres fauves.

Pernelle sentit alors son corps triple, tandis que les grandes bêtes basculaient dans le précipice, ainsi que les tonnes d’acier, d’or et de cuivre, qui devaient pour toujours leur servir de cercueil, les écraser en bas, métal contre organique.

Troisième vitesse ! Quelle énormité ! Quelle charge pour les cœurs endoloris, les saccages déjà prodigués dans les chairs mâchées, soucoupes bleutées.

 

SUIVRE !

 

 

De ce terme sorcier ressort la vie en plaques, l’étrange tessiture. Milos, de la bande des quatre, s’ensanglante au soleil couchant. Seule, entre deux gouffres, Pernelle salive au moindre spasme. Fuite de la horde obscène. Vers le sud, vers l’azur, vers le froid. Vers l’immensité pâle des êtres liquéfiés, d’étranges tentations manichéennes. Le cheval fait une proie, le vautour fait une proie, les muscles font des proies insolubles dans l’eau gazée, oxygénée des terrains noirâtres, lourds des matériaux “nobles” : uranium, sel de silice, fer rouillé qui décapite les organes purulents.

Nous autres, de la course, étions soumis à des pressions torrentielles, des incendies de thorax.

Les sommets atteints, la vasque inondée, le peuple se rendit gourd aux abattoirs. Peuple de corbeaux, de vieillards, de chauves, d’essuie-trompettes, maquereaux, lardons, beaux essaims de trotteurs, limitateurs d’eau-de-vie bouillante aux premiers rayons d’ici-bas.

Sont-ils donc tous concernés ?

La mort lèche la mitre de l’évêque aux doigts enculeurs. L’écharpe rouge de l’anarchiste mythomane donne l’illusion de l’élan vers la foi. Le monde tourne, tyrannise les chairs revêches, les manteaux de castors et de loups d’une taureaumachie nue.

À l’intérieur, grande cicatrice pure de tout onguent, une organique Pernelle tressaute, le vent englue ses oreilles psychiques, de l’éléphant, des loups, des sifflements suraigus de la horde aux crimes-miracles, aux oracles-tigres, dans la soie, le long gémissement vers l’épanouie.

De cris en course, de crise en Kourse, un apprentissage s’opère, peaufiné. Les brûleurs cisaillaient les pastilles protectrices; il n’en est plus rien. Tout aujourd’hui brille d’une origine mentholée, d’un feu ardent qui divinise tout, cul, pimbêche, ordure.

 

SUIVRE ! ! !

 

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