JOSÉ GALDO

 

 

LE MORIBOND DYNAMIQUE

 

 

 

 

 

 

 

- « Je suis complètement paralysé : donc je désire me trouver de bonne heure à bord. Dites moi à quelle heure je dois me trouver à bord... »

 

 

Arthur Rimbaud.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Zone de Texte: « Lecteur, qu’est-ce qu’un spectre ?

Sinon un mort qui se manifeste. »








——————————————————————


JE SUIS ENTIÈREMENT DANS LES MORTS

OU

LA HACHE à LA MAIN
L’HÉRÉTIQUE ABSOLU

——————————————————————


Je cherche une « ÉCRITURE DE SANG »
des matrices puantes « à la bouche gestatoire »

 

 

 

 

je reviens de l’abîme

les vérités sanglantes

se composent

dans la bave des noyés

 

de ces bouches de damnés

la source coule sale

du dernier râle la plaine

qui replie ses bras

et dépose son regard

en plombant la cendre

 

dernier heurt

dernier plâtras

d’un séisme à l’autre

et une respiration

qui soit exactement

l’EXCAVATION

 

gueule d’eau dans l’éveil

les vannes de mes regards

cèdent à l’immobilité des douleurs

qui bascule

les tendances du NERF

déshabillant

les éclaboussures

les plus pures

révélant

l’effusion

 

 

 

 

dans la vigilance des chardons suffocatoires

dans le passage respirable

la langue tranche

— le rivage —

 

— « MAIS CHAQUE ORGANE

EST UN SIÈGE DE LA CONNAISSANCE... »

 

— « MAIS CHAQUE OBJET

EST CHARGÉ DE MORT

ET LE DÉPOSITAIRE

RÉPOND À NOTRE SŒUR TUTÉLAIRE... »

 

mais plus loin

l’âme résonne

comme un cheval de sang

au ventre ouvert

tel l’envers qui dérive

de la dague

 

— « RAMPANT DANS LE SABLE

DE SON VENTRE... »

 

exacerbe une grande frontière

aux éléments de cohues

que sisyphe ramène

en creux de corps

 

comme de puissantes machines qui démâtent mon corps méandrique

 

 

dans le soleil de cette douleur

le pendule énorme s’acharne à l’intérieur de mon œil

ma poitrine de sommeil n’est plus qu’une mine à ciel ouvert

des ouvriers spectraux s’évertuent dans les canaux de sang et d’eau

tandis que d’autres s’affairent à charger des morceaux de poumons dans des wagonnets blancs

 

— « LES CONDITIONS DEVIENNENT MAL

SAINES POUR LES SPECTRES... »

 

tout en haut l’on s’acharne

à défoncer ce qui n’avait jamais été ouvert

depuis bien des siècles

 

la tâche est pénible

car il n’y a pas toujours de seuil

et la matière envahit beaucoup

 

— « ON MANQUE DE VIDE... »

 

à l’écoute du monde

les morts font les sourds

mais les spectres disent encore

 

— « LA GUERRE QU’IL FAUT MENER

NE VAUT QU’UN CORPS TENDU

VERS L’ABSOLU... »

 

 

.........

 

 

.........

 

la mouvance des crassiers

comme des ombres percutées

aux extrémités de la lignée tombante

du périmètre attractif de vide

l’obésité de la pensée réclame

de nouvelles hygiènes guerrières

 

face de bave

et

belle de bave

dont l’extension

adhère aux tumeurs

de l’inattaquable

 

c’est le bandage inaudible

des soutanes d’encre de cris

 

.........

 

 

.........

 

 

— « CAR CELUI QUI RESTE IMMOBILE

EST LE GRAND VOYAGEUR

DANS LA SUBVERSION DU SOUVENIR... »

 

des fonds grossiers de la grande nuit

se projette l’Absence suffoquée

dans la mine étroite et couchante

comme une sorte d’effondrement

qui ne peut plus couvrir

qui ne peut plus couvrir le Cadavre

le Cadavre où je me suis prostré

 

collage d’ovale

mouline le front

vitrail de patience

dans le creux

lointain bras

sur les lois

que rame l’attache

mâle de râle

 

c’est l’extricable

 

comme

jaune

molle

ocre

rauque

 

 

 

 

sur l’écran du ventre

ceux

maintenant

vont emboutir la réalité

et changer la face du monde

 

.........

 

.........

 

—————— m —————— o ————— i —————

 

je ——————————————————————— n’ai

 

—————————— plus rien à dire—————————

 

DÉSORMAIS

 

                                          des charniers

je me jette au sol

dans la volonté de mort

et j’embrasse de toute ma longueur

la distance du désespoir

mais l’âcreté du corps

se redresse dans ma bouche

et le sable des éternités

crisse entre mes dents

qui veulent se démettre

se démettre absolument

 

 

 

 

mais l’ultime se retranche

autour et derrière

 

 

et les nœuds troubles

DÉBORDENT

 

dans les nouveaux rapports de matières

je subis l’épreuve

comme lorsque l’on traîne sur la Carte

y en assumant la suffocation

j’en dégangue

la CONTRE-FORCE

dans la dislocation totale

qui inverse le treuil de l’histoire

 

.........

 

 

.........

 

donc,

je cherche désespérément

————————— l’IMMOBILITÉ —————————

de la —————— VISION-FUSION —————————

— qui garantit ——— l’ÉJECTION ———————————

 

(tragique-ici ?)

 

 

 

 

mais de l’autre côté par cette effraction

 

— « L’ —————

——————

— ABSOLU... »

 

— « IL EST DONC NÉCESSAIRE DE TROUVER

UN NOUVEAU LIEU DANS L’ESPRIT... »

 

— « AUQUEL SE GREFFERA

LES ARMES DU DÉSESPOIR... »

 

— « CES ARTICULATIONS MACABRES

QUI EXPLORENT LES LIMBES

DE LA MATIÈRE ET DE L’ÂME... »

 

— « VERS CE NOYAU NATIF

QUI COMBLE L’HOMME... »

 

(c’est à dire)

avec l’âme ravaleuse

tout un atroce redressement

traversant

l’avachissement

l’assis

jusqu’au niveau exact

le dernier pas va engager irrémédiablement

dans le grand pénétrable

l’on traverse jusqu’à la pyrosphère

 

 

 

 

— « COMME UN PAL... »

 

nouvelle invisibilité de toutes choses

ou plutôt visibilité de toutes choses

transparence de la matière

il faut remonter à la source

mais celle-ci

est de l’autre côté de celle-là

c’est à dire derrière la mort

et non derrière la vie

ultime séparation du double

 

— « DANS CE SEUIL

L’ON POSSÈDE ————————— L’ABSENCE... »

 

à l’ouverture de cette poche retournée

le nègre………………….qui réclame

 

— « LE GRAND OBSCUR

NE SE DESSERRE PAS

SANS À-COUPS... »

 

et LE MORIBOND DYNAMIQUE

TIRE LA LANGUE

ses jambes

comme deux flambeaux ardents

s’écaillent

dans l’oracle

le souffle

décave l’enclume

jusqu’au corps

 

 

et l’éternité

ricane dans les mâchoires de la MORT !

 

alors ;

 

— « IL N’Y A PLUS AUCUNE TRACE... »

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

POINT DE PARTANCE

 

 

... à Ghemma

 

 

atome brouillé

déporté conjoint

fagot barbare

molle de phare

gave aigu

 

que ténia scande

segment couchant

sur cellulose verbale

en crématoire des lois

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

LA ROUE

 

 

 

 

 

 

 

dévale l’assaut visible

degré gras d’asseoir à bords d’un corps

sur la ride du cœur creux qui sonne

l’attouchement s’abouchant

désinscrit à revers-moi-même

comme le chariot des mines

dans le désert intérieur d’une étoile de sueur

la respiration imprègne ses propres sulfurations

au seuil du relâchement de son unicité.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

CATÉNAIRE

 

 

 

 

 

 

 

suce la distance atteinte

sous les rouages la fixité retraverse

comme une torche

âme traînée

langes de sang et gangue de manque

écorce du poulpe écarté

rotations externes et chair

flaque d’âcre chiourme

des soupentes de loques carnées

incruste les plaques de spasmes

au bavoir du saccage curatif

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

BAIN DE SANG

 

 

 

 

 

 

 

L’ASSIS

AGIS le vautrement

chaleur la chienne

came cale

de voilures atroces

renâcle sur le cercle de lave

bave flamme

trace ce dieu

ce poumon

chie songe vers le lieu

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

LE RIDEAU BARBELÉ

 

 

 

 

 

 

 

parenthèses perforantes

viandage récitatif

rouilles incendiaires

chevauchent

malléables et corrosives

 

 

assaillantes actions inutiles

camisole hermétique de l’usure

 

 

consentie somptueuse

surface restreinte

nègre respirable

attitude étendard

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

ABAQUE

 

 

 

 

 

 

 

Au feu du bûcher à saveur de carlage

le sacre a grimé son arbre favori

ombres capricieuses des temps à autres

égoutte son regard du ver à soie

le vin et la folie saute genoux

femme à soue la rogne des draps,

torche fou sa reine au damier effondré

 

 

…………le coup joué

enfile ses perles

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

ÉCRITURE

 

 

 

 

 

 

 

l’aiguille de fibre rauque

distille la paupière de cire

alluvions des chaudières aux peaux d’artères

la race plonge, barbelé hurlant

dur diadème

 

UNE VOIX               — « Nulle lampe

n’encorde la rame... »

 

UNE AUTRE VOIX  — « L’espoir... »

 

glu des muscles éponge l’éclosion

traverse le côté pesant des miroirs

terne battement d’écorché

aux diverses jointures des regards

chair et encre s’aggravent, larves roides

qui s’absorbent du flambeau à la racine

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

— I —

 

fusion corrigée

à rebours fragmentés

en disloque carrefours

l’estuaire du trait

lucarne instantanée

 

 

— II —

 

dégante fournaise

suceuse cohérence

décasque logis

pliage boussole

creuse embouchure

tumulte de dunes

 

 

— III —

 

préambule secousse

gerbe de glèbe

de lèpre lèvres

aqueduc insoluble

cargue ses tremplins

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

La mort assume

la plus totale présence

 

Je perds de la lumière

et du sang jusqu’en bas

 

VISION D’EXPULSION

 

gisante    exclue

femme sous ses

désirable   orné

 

saillie de cuisse

que giration mêle

alerte Dürer

 

la matrice avariée

dans le saignant

comme l’accès

prémonitoire de deux

 

discours l’attaque

comme l’engrenage du sarcophage

tortures d’intactes

d’entache dans l’épaisseur

 

l’aisselle déterre les cordes d’un bas entier

À la poursuite d’un accidentel

 

.........

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

CLOISONNER LES GESTES DE SA

MÉTAMORPHOSE

 

OU

DÉLIER LA COAGULATION DE SA FORME

 

.........

 

POINT CARNÉ

 

(orifice)

 

périodes sporadiques

incidences captives

calque sismique

machinerie de la fertilité

effervescence attentive

repus ————d’Eux

 

 

 

 

gâchette inextricable

de peu le feu flagrant

fusion embolie

femme girafe mimétise

 

 

 

 

 

couture encendrée

adhérence vorace

brèche régressive

litige de viscères

vitre antérieure

maille de viande

au degré qui réintègre

 

 

 

 

inclinaison réfractée

générique à mains hautes

hésitation supérieure

agonise ses gages

simulacre

hors-texte

fou-rire miraculé

correctif d’aigreurs amputées

 

 

 

« Osier des cathédrales

inflige l’œil vautré »

 

 

 

 

 

lisibilité de la parole

griffures théoriques

enrouées de taureau cru

à jamais ensanglanté

la paume de ses gestes

 

 

 

 

irruption cinglante

nuisibilité du dégoût

émerge

de contagions délinquantes

insolite coulure d’incurable

 

 

 

 

archaïque coulisse

 

 

 

gémis d’agaves périodiques

leste lâcheté latérale

circuit natal

filiation d’éclatements

 

 

 

 

 

ancrage béant

ricanne boiteux

tire langue

écriture comme de l’explosif

directions de remous taciturnes

 

 

 

 

reflux l’exagération

fermentation analogue

 

 

 

 

dissonance du verrou accru

léthargie investie

cautérise le prétexte

cloisons loquaces d’insanités

landau de résurgences

stabilise la persistance

 

 

 

 

 

prise du rire

brisure du trait

embrasures de substances

éclate réversible

 

 

 

 

déchirure de la trajectoire

véhicule l’oscillante

 

 

 

 

transfert de mobilité

de cuisse salive

absorbe

déborde la turbulence

de claque mâchoire

diversité filicide

abreuve l’urgence

éventre l’angoisse

nouvelle peste

 

 

 

 

 

exacerbée

mélange de faïence

corromps l’insolite

 

 

 

 

totalité oblique

longe la teinte étendue

suppurations diverses

lassitude étanche

se dérobe sensorielle

rince doigts

pressurise l’engluage

alternances des lacunes

 

 

 

 

écarts des transparences

détention horizontale

perfusion de la ligne

 

 

 

 

 

exigence supérieure

centre de l’unité fixe

raye l’unité mot

 

 

 

 

rareté livide

impulsive fêlure

cavalcade abstraite

actualité d’évacuation

drapure dissipée

fissurage nécessaire

 

 

 

 

figure fluide des linges

ausculte l’essieu des flots

rauque acidité maniaque

accumule ses courbures propulsées

 

 

 

 

 

flocons de viande

vertu la truie de bible bave

frange d’expulsion volitive

addition de nos échancrures vacantes

 

 

 

 

prélude opaque

virescence de posture bachique

lésion d’état plein

algique cliquetis

facture lascive

cicatrise la cavité des coups

 

 

 

 

manuscrit déployé

virulence vocalique

 

 

 

 

 

extraction suave

contre-poids

passe crachat

dominance bruyante

éraillée onctueuse

jointure d’endurcie

théorique flamme d’otage

élagage d’intensité viable

 

 

 

 

 

 

 

 

pliure du pivot écrit

ici et là

lasse en bas

victime à valoir sa suture

circuit du titre défait

révélateur infecte de la nécessité déliée

 

 

 

 

 

inonde la répétition

bifurque à la déclivité

coupures agrammatiques

aphalique agraphie

pointage de la perturbation

 

 

 

 

virguler les biais comprimés

restituante marée motrice

chiffre la notion croissante

 

 

 

cloutage compacte de fil en pieux

pulvérise la proximité

 

 

 

syntaxe en retrait

fractionne la cécité

 

 

 

 

 

chevelure réceptive

poitrine démantelée

remous caniculaires

suie transversale

réitère

la macération aphone

 

 

 

 

 

anfractuosité simultanée

exclue l’instance exaltée

éboule la persévérance excessive

 

 

 

inclusion du treuil au sillage

et son retournement équidistant

allonge l’incandescence lucide

pour

délier la coagulation de sa forme

cloisonner les gestes de sa métamorphose.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

AGGRAVATION

 

 

 

 

abattoir de vaches suivantes

intervalles de fécondité

fusillade des ratures

aérolithe de sciure

enclume d’atomes basculés

succule à charge du trépan

 

 

ailleurs

presqu’île de n’en rien faire

l’errance régnante

 

 

jante de caste

sphère et gaine gerce

haillons de couches

ronge l’onde

néréides pulmonés

mange terre laqué

éclusé en présence

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

/le réveil

/l’éveil

 

qu’importe À QUI SORT DE LA MORT

 

une tête de seiche

sur un corps de glu

(et

une lenteur qui bute cette purulence)

 

dans le MIROIR INVERSE

côtoie la gangue du regard

 

et ———————————— où

la bouche déplace ses grailles : l’ENTENDU

 

car ——————————— il y a

ce qui reste /à voir/à dire/à faire

(ne s’entendent pas dans l’entendement présent)

.........

 

DES SIGNES FUMIGÈNES SE TUMÉFIENT

et un bras mange

– à l’angle

– à l’aube

comme balle que l’hommage

échange dans l’aisance

 

entre la lourdeur des morts et le trop plein des croupes qui dévalent à jamais —————— l’âtre crématoire, l’abois pur des cendres où le tisonnier remue le revers macabre des terminaisons scintillantes qui recrache à distance —————— de l’aire cosmique dont nous sommes HORS

du même ordre

 

que l’éveil de l’ÉTRANGLEMENT

à la RENAISSANCE

 

l’on se gonfle d’ardeurs criminelles jusqu’au Désespoir-Moteur qui conjugue la contusion engagée dans la crémaillère de la chair et qui renvoie l’écho

le ricanement

la rumeur perceptible : entre deux eaux

entre deux regards

d’une ténuité extrême

—————————— ravage & rivage —————————

————————— le moule & le lourd ————————

————————— texte & geste ———————————

———— comme ————————— traîne & trace ———

qui sautent ses jambes dans ——————————————

———————————————— le cerne & le pâle ——

— COMME     MORTE ———————————————

————————— nue & mise /qui brode & abonde

/qui râle et glave

 

.........

 

fœtus glapissant

ne possède plus l’appris à vif

 

qu’arque le centre de l’extase par lequel tous côtés déchirent l’intérieur dans des paroles de bains qui conduisent à naître l’être sur la clanche

 

.........

 

dans le miracle : IL Y A/feu et cendres

IL Y A/angoisse et arrachement

(du poumon roide

dans le vivant détaché)

de la blessure les chaînes de l’écoute laboure l’Oreille contre cette racine cabotante...

 

.........

 

rencontre de déraillement

gomme l’(A)

veineuses aux banches = fils et trames

maternité mâle à bout de bas

de haut en bas

remonte la rampe intérieure en retournant l’élan vers le geste tiroir à transes au nœud coulant de l’indicible.

Le fer ; le glaive et glaire où le corps tombe sans cesse sur sa propre absence escamote sa fange, son bouge

 

(— C’est à dire)

QUI RELÈVE LA CHAIR DE SES OS MANGE

L’ÉTAU DU FEU...

 

.........

 

 

(1)   paysage de la nuit — (2) échiquier des ombres

dans une perte entre peau et os la sangle mouille où genoux et bouche cousent l’ogive

la fulgurance des verrous

aux trousses des murmures

 

.........

 

VEINE DU SILENCE entame le jour

à la lenteur......de la soirée du monde

le linceul révise à la taille

(du parcours en chien de fusil)

maillon des nages

&

grincement de globe

chaque /séparation/évide la transformation nerveuse — et dont la respiration (n’est que) Cordage de Pendaison Innéjectable

 

..................

 

tout entraîne ta au tatouage androgyne

sur cri ahuri et bazar minier du vide

sur les bas côtés de l’insanité qui mènent à l’abreuvoir

(et)

l’absence au reflet du monde

 

——————————————————————— le trait

(I) ———————————————————— une borne

 

l’on égare

— mais —

la rencontre déflagratrice

fut la clarté de la face.

 

 

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