JOSÉ GALDO

 

 

LUTTE VULVA

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Combien de fois en ai-je eu assez de jouer au vivant !

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Zone de Texte: La mort...

S’
L’      avancer
y...

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...Plus en son ombre que dans le lait mat de l’espace claqué, que dans le gratuit de la dépense, que dans la veulerie générale de la vie...

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...De terribles lames venues du fin fond du naître, d’être le nom qui traîne le corps et de crever à la surface des choses...

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Zone de Texte: Brouhaha...
les dés
les bouchées
les restes
les relents

le manque
une adhésion d’absence
zone cage dont les déchets
damier d’une coïncidence
une jonction pesante, un gargouillis...

le sang répandu
le noir de crible
le vomir extatique, trêve et attente de centre qui cahote en rendant la durée et le toussé dans l’extrême arrachement...

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L’hors blanc macéré monte et remonte, écume aux pompes branlées par courroies
dans le vrombi de l’élimé des sangles
en grattement chuinté
et passant d’un déferlement à autre
crissement du palan

barbotement sourd et gras de l’engrenage envasé dans sa chape clappant le sel
l’érosion
l’attaque...

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Dessin de José QUIROGA

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

D’UNE FOSSE À L’AUTRE...

 

 

 

 

 

Songe le choc

au gré d’envoi

faisan d’éphèbe

faïence des puissances

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

molaire

tuff

tarot des corps

grappes de saccages

hausse lacérante

trépan total

ongles en l’épaule et fantôme

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

N° 1

 

 

la balle au fond

ne sait boulier

si vain de l’onde

rames et lames

contrent et rongent

élimant l’affre

gueuze de taire

la goule

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

N° 2

 

 

le râlé d’agonie

enfile des robes

 

aborde boue

socle d’encode

verre d’achève

plaque d’escarpe

à deux corps de

corolle horreur

de l’achoppement

frontal et moyeu

aussi pâle feinte

— empoignade —

— imprononçable —

présente d’air poudrée

dans l’entaille diaphane

spectral dégorgé des sources

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

N° 3

 

 

ébouriffe

comme

au drap carpe

 

traverse

d’aucun répit

par brève

sape égale

irrévocable

 

toupie des feux

tiare du crépuscule

bruine rivée rame

de langes linges

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

N° 4

 

 

poitrine au rejet

giron cinglant

poussières composantes

— inexorablement —

désosse en l’octroi

tamise et tombeau

de fange à bouge

probablement sillonné

implant à décrypter la terre

 

jauge d’usurpe

grade à glapir

haute jacasse

l’outre-mort

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

N° 5

 

 

m’écroule

s’écoule

écorche étreinte

divers du voir

de neige affale

ses plastiques

vers l’en deçà

sans fond

corps suaire

de sa couronne

aux plâtras

comme d’autres bâclent

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

N° 6

 

 

braise blanche

vorace le fard

talc de chair

l’encuisse

naguère l’écume

de sa compagne

éternise l’agonie

balle de langue vagabonde

par cette fièvre des fosses

de crève alcôve l’extrême...

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

N° 7

 

 

vers

légitime

l’aspect

celui-ci

se

de

 

chaque terne

de sinistre

couche boréale

cratère d’huis

ovipare en thorax

au centre noueux

éboulement dévidoir

 

ventouse éloge par terreur pailletée en son œil cramoisi, amplitude sur les brisants.

De perpétuels étouffements et une virulence de la langue...

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

N° 8

 

 

de l’ode embolie

fougère d’offense

 

Profil humectant ses lèvres, crisse dans une verticalité qui cabre et surface en meule à curter au crible safari des forges dans l’abolition de la face, limée, pipée, blousée, immonde en panoplies de peaux.

 

caillot nacre d’une gadoue

haute faune

morsure alentour...

 

Puis blanchie, infiltre les multitudes de la main crépitée égrainant aux plateaux des balances.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

N° 9

 

 

caveaux laineux

dévident insolence

de buter contre

dans l’extinction

centre voûte

par secousses

par basculement

par faisandement

de fosse à fosse

les venues jointes

crasse mutante de l’orée

qui broie ce fourbir de cire

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

N° 10

 

 

fond de nuit qui semble...

sur les deux faces de la mort

siffle

gifle

spirale à taire

ses couteaux

ses caveaux

chuchotant déjà les comestibles sur la table

torrentielle à extraire les voûtes, à dissiper

les fonctions...

...ses dents de terre...

l’horreur dévorante

desséchant l’autre

en son écrasement

en son sillon d’ombre

nasse parvis des doubles

miel et craie aux lacs gelés des échos

meule d’encre ou moelle blanche...

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

N° 11

 

 

l’infante en bière

tamise et fétide

dont l’altesse balaye

la donne molle

cordon âpre

de mie vive

 

éparpille la pulpe

dans le brisé brutal d’une soie

 

fourvoie l’austère

crânement aux ornements chauds

de la grège et ovale

main du linceul

comme infra-corps

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

N° 12

 

 

entièrement

et

turbulences

émises aux joutes d’un espace qui tombe

ourle la tête

la mort d’untel

ce lait répandu dans les pierres

 

vulve l’aucun

profondeur nulle

anti-date l’ombre

au pire déraillement

une rigueur

une distance

exhalées des morts...

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

N° 13

 

 

la rien enlace

glace et néante

noces éraillantes en les sangs des couteaux

plombés sous le broyé de l’étoffe décrochée

du vivre...

 

les sciures les cendres

des béances

suintent de l’intimité

de l’infinité

graisse progressive dans une respiration

carde et coma

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

N° 14

 

 

traversée discale

carte paume

comme folle

tête traçante

ce stade encore

soc en survol

d’emmuré ou de corps

déchéance attentive

 

tissu sanglant

tison d’horloge

mais toute farce de jours et dégoûts

ou gémir l’originel de la même manière

relatée, tournée court

ricochant aux cavités

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

N° 15

 

 

magma des réseaux

cascade des momies

de traces perplexes

brèches gobées

gloussé des caves

d’arabesques arrières

échancre par la griffe

se regarde lambeaux

 

de sa chouette

plaide et déploie

baume de l’éther

 

bouche grésillante

rixe nuptiale

attire par pans

que lèche la fonte

dribble et crible

frottement

disloquement

grisaille gazeuse

ivre à cordée

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

N° 16

 

 

terrier majeur

fuseau de bascule

crible et rafale

gonds de bribes

pieuvre à peine

l’onction exhudée

nacre chercheuse

tourbe vomique

et poutre lobes

cercle combustible

permanence lourde

d’épilogues taudis

autour

des feux

perforés

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

N° 17

 

 

purge mouvance

caisson vaisseau

 

cellule crue

de peur mère

jugule l’esbroufe

inouïs d’embruns

du clavier des abattus

 

porte noueuse

moule hanté

visqueuse, sinueuse, compresseuse

intronise

comme foudroiement en titube et foule

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

N° 18

 

 

en ce

par le

et noir

et foire

ou cendres tournoyantes

je re

ne me

en l’air

comme leurre

barre blanchâtre

courbe de grouillement

dans une eau froide

de gré pulmonaire

afin que

nous vous

 

risible...

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

N° 19

 

 

sauvage au nadir

frôle en l’antan

culminant sa garde

 

éclore à versant

escarcelles

 

ocelles des cortèges

la raréfaction

du centre damne

— mage —

ce transport

auge des magies

taraude et silence

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

N° 20

 

 

centre sang

bunker abase

louvoiements

clos crypté

dague habitante

encale dorsal

soda osmose

râle jacte

ogre d’inhale

lapement

rampe ode

l’accouché

nappe osselante

englouti

crante crève

rotor d’eau

glave épure

talc d’astre

mec focal

tord au sol

effondrée

d’elle sève

 

 

 

 

 

 

Dessin de José QUIROGA

 

 

 

 

 

 

 

 

 

TRANCHES DANS LE PILON DU CORPS.

 

 

 

 

 

Reganter rouage

ou reprise

dépesanteur de l’envers noir

et rendu au recroquevillement des vides

 

sonde arrachée du fin fond

comme percutant l’inhabité

 

gifles injonctions

chuintement dans l’épaisseur

en lenteur vomique

 

l’indescendu, l’intraduisible

carpes lourdes des soulèvements

 

les yeux aveuglés ne voient que l’ombre qui se penche

masse pâle

énigme folle

un vacillement lointain

une ténuité du monde

 

Île de douleur

arrachement hissé

 

Conscience-surface

cage-cave

envapée et distendue

comme en piège

 

Dans le coton du sol

empoigné/recouché

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Bouche plâtreuse

clappements enfouis

 

La gorge crevassée par un retirement de sur la caillasse des dents

 

Chicots noirs mâchant la lecture dans la ride circulaire

 

Traversement par peau retournée

reptilité native

encrèchée sous astre

 

Du corps tubé jusqu’à l’enfoui

immersions progressives

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Au miroir de mort

la distance solitaire

colonne infini de l’atrocité

qui a cidré a-dam

l’a-sang

c’est à dire

un barbotement du tain des seuils

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Lapement halluciné

dans le miroir

crevé à l’hypnose

son horreur propre

vertige des doubles à l’encreux convulsé du voir derrière

 

Meurtre dans le retranchement

et descente au brasillement

 

Supplicié aux murs de peurs entières

traversés au fantôme de son vivre

 

Interpellation des grouillements corps en corps

peau par sac

 

Camé

crevure

curetage de ses bras jetés dans les montants

jusqu’à l’évanoui

jusqu’à l’assommé du sommeil le plus noir

 

Lumière sans source

foyer d’horreur fixe

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Au plus sucré sucé

à la retape

grise onctuée et édentée du recouvrement d’atterre

 

Monts liquides

glu brique

nervures jaunies des glaces

givre sur ovalité glabre

le rougeoiement pénétré comme bouse ventouse des tissus

torche de chair

eau sombre des charognes

crevures

commissures de l’éventrement

durcissement de la fixité

stries et filaments de la coagule

résonance du butage des viandes

loques roides pendues corps

 

l’alliance du mort...

 

 

 

 

 

 

Dessin de José QUIROGA

 

 

 

 

 

 

 

 

 

AUX ÂGES DE LA LUMIÈRE NOIRE...

 

 

 

 

 

DE LA GUEULE NOIRE DÉTERRÉE...

 

 

Dans les miroiteries du crâne, le bruissement caverneux d’un profond désespoir comme un sanglot remonté de l’être enroué des couronnes au rimel de son tracé, sachant que de la nuit surgit l’inexorable de son état de grâce emporté dans le fuyant même des choses où nul n’incise l’éthérique pourri des abîmes.

 

Mais se répercutent dans l’outre-tombe, aussi loin que porte le sacre des abois et hoqueté de l’œil retourné dans

les facettes du décomposant qui le mime

le mange

sur l’ombre toilettée des morts.

Par le foyer énuméré de la bousculade roulant le répercuté de l’envers...

Les bras roides de la nage fossoyante dans les cartonnages de la face qui feule et vocifère dans l’étoffe d’air du cercle grabataire où l’être entier,

renâcle,

patauge,

brûle ses arrières...

 

Roulant les uns sur les autres, épuisant la charpie de l’étreinte rongée dans le vide épaissi du crâne. Entrailles momifiées de l’autre emmuré par la pupille verticale de la nuit logée dans l’enceinte dévastatrice, au rythme des haltes nomades sous les lumières blanches et gluantes...

 

En ramenant la friabilité glaciale des viscères, lésions et amputations, galbes des secousses dans la poudre d’os de l’irrépressible prémédité, dans les cils carbonisés de la fange

de qui s’épuise,

s’agite,

s’enfonce davantage,

émietté dans l’infranchi de la sciure qui recouvre écrase.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

THORACIQUE DE CONTRE-FORGE.

 

 

Par l’échancrement...

 

La salive épaisse, écrasante et déchirée, roulée des racines qui la tempent à hauteur cloutée du dos repoussé de deux vieilles mains grattant la terre en l’œil ouvert du vide.

 

De l’altière enfoncée, faisant forêt ruminée des caveaux, ricochet du giron désossé par un tour glaireux qui referme le carbonisé d’une perte blanche jusqu’à la garde exagérée. Ces draps noués de la désespérance aux dents crânantes qui grime l’habitant au gain lascif, déhanché du vent et du rien prononçant sa galerie. Et qui tisse le gluant clos claqué de l’opacité par le veule et beugle d’un tournoiement des rouages. Par le vide autour, c’est-à-dire la durée suffisante du monstre qui moule et demeure sous le ressac de ce burinement...

 

Sous gaines et gangues...

 

Un vide renversé...

 

Des battoirs noirs écrasant dans le dehors dedans... Un barattement jusqu’à la limbe, jusqu’à la fonction avec le devenir d’une difformité, le carcéral des survies, une décélération constante du prendre sous l’air sucé des battements. D’une peau mort née des lumières, nuque de poing dans la craie des drapés,

d’un rivage divisible de face à fosse,

et pour recoudre à la surveillance d’une cendre, la poussière prononcée de l’écrasement...

 

Rampe aux crêpures des anneaux centraux du broiement, en l’eau grasse qui l’engorge et la manifeste fouaillant sa terre de mort du passage et confins...

 

De l’étoffe et l’esquive entre deux passes...

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

D’UN DERNIER ÉTAT DÉGORGÉ.

 

 

Sbires crépusculaires aux crépitements sucrés des brasiers d’esbroufes en usage. Curare thoracique des écorchants sur la peau saignante du tremble d’un seul geste, la purulence chaude des échéants internes en l’odeur blanche et agitée moribonde au conjugué de l’insupportable. L’exhumatoire relevant le sang noirci des crinolines et des neiges cavalières embourbées à la sphère. Du tourné dans le roulement des matières et prostré de l’onctueuse qui enrafalent des poitrines en des poches de suffocations.

 

Sous la face reniée, dégluti bloqué des poudroiements sur la viande plastifiée des sans corps.

 

Outre brûlante qui crève et macabre...

 

Royaume des morts en un don du cramé de la langue...

 

Crinières désossées des fers levés et fagots...

 

Et par les signes,

et sangs étouffés se butant à eux mêmes dans cette écume imprévisible du grouillement mastiqué des consciences. Boursouflures de moite et flasque, morgue sourde du rétrécissement brûlé des raclures en l’écaillé des miroirs, cisaillé au drain par enserrement des béances renouvelées au dehors cabré du leurre V/M. Trou noir effilé de l’eau des trames d’ombres aux peaux rouées par le ronflement des roulures en la terre et ployé en cet à côté d’eux mêmes dévoré des choses...

 

Moulures en deux réavalements,

pour en laisser le nom,

la dérision,

la carcasse de cadavres,

le desséché d’aveuglement à l’étal et relance...

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

MORT CENTRAL & LIFTAGE.

 

 

Plongée du tombeau et comblée de l’œil effrité des choses dans la gueule embourbée du débattu des ossuaires, recrache les signes et les traces, traînées en loi commune, une battue d’os secoués qui déterre,

exhorte,

à une volonté enfin entière.

 

Passe et déploie la distance...

 

Gage carnassier d’une putrescence des coulures de tempes à gorge.

 

Faisandé dans le glauque dévoré des loques de ce qui vorace et aspire alentour, le maintenant moignon des diaprés pourrissants.

 

Heurté du nord à la cardinalité du vide...

 

Répudiant ce côté même de violence extrême qui tire en elle sa béance sous les pacotilles mortuaires du fracas broyé de l’oscillation en l’axe voilé de deux regards qui se croisent aveugles au point d’agonie croissante et d’où les cavalcades de la parole édredonne le dard,

langue,

dont l’ombre ramassée salive la blancheur de carne au râle ouvert de combler et soudain l’évidence de la fosse...

 

Ombre écrasée qui se mimétise à l’abîme, à la cavité brûlante de l’écart et se relève exigence, renversant l’arbre vorace,

captant l’eau basse,

l’eau mère...

 

Ère de mort,

convie au déversé de l’écartèlement du cadavre mangé par son corps en l’être surgit des tombeaux.

 

L’occurrence des glas et du cimetière édictant des mondes, le rampement du tréfonds et le ruissellement de l’immobilité fixe d’une station dans la mort...

 

Arc du râle arraché des miroirs...

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

RACLE & RÂPE OU PROTHÈSES & OSSEMENTS.

 

 

Soieries noires dans le granite de ses griffes portées par des pals et tournant sur le dernier immobilisé d’une roue. Cran du traînement de la relâche comme par l’emprise de son lieu incurable. Pendu des rideaux d’une peau tirée du soufre sur l’abyssal entassement des grains, le vide et l’ivresse, l’élan jeté sur le sans fond

sur le délaiement

sur l’expurgation

 

et

vibrant comme à l’énervé d’une lumière et de ses traînes de poussières qui miroitent entre deux poutres où la poulie procréante les monstres...

 

L’ordination harpie en éclaboussures verdâtres sur les scintillements retombés et ensevelis...

 

Tablettes de boue grège et tour à tour brouillées du crémeux de la glèbe...

 

Prônant des soudainetés blanches démâtées des faisceaux du sang qui craquelle le visage en une chauffe borborygme et gargarisant la proie bègue de son centre, mais haussé de la fulgurance meurtrière...

 

Hilare, il lui faut pétrir des verres sur des couches montées jusqu’à la coque...

 

En bière,

souveraine,

pavés et caveaux

satins et velours,

fourgons et couronnes...

 

Prothèse dans sa vêture tombée du sang, enlasse la carie d’un passage qui efface à ras dont le clos englouti remonte du leurre qui mange rend...

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

TRIPES SUCEUSES BLANCHES.

 

 

Couteaux d’étoiles des crochets,

aux stades des boucheries sur le miroir d’à cœur

réfléchissant la pesée...

 

En l’écoulement d’écluses écumes illumine du double détaché, laque de l’âme de la roue, sous l’ardeur de ce travail à l’après tiraillant la gamme des seuils et enfonce les anneaux de la manœuvre qui pulvérise dans les sels tous les liquides du corps...

 

Une pâtée et des os martelés...

 

Cette farine au pariétal du restituant...

 

Boire l’allégorie dans la lie de la bouche, halo de son feu, étreinte au nul part écorché de la plaie nourricière, basse fosse au corps et roulante des succions d’externe...

 

Repassant dans l’aspect du feu,

la rotation de ce brouillard dans le brasillement des forces sur tous les embryons d’une bouillie en devenir. Des lambeaux de feu au suaire de ses vêtures aériennes et séparant les nidifiants du corps dans des noces expirantes.

 

Une béance de boue en retranche le bâtard...

 

L’engloutissement sagittale de la terre en l’eau

en le feu

en l’air

jusqu’à l’éther

la reconnaître...

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

DIT LIT LIMBE.

 

 

Dans l’embouti curée des gérances, enjeux récusants dans la durée repoussée de la voix/vitre/voix.

Fermée,

léchée d’électro-sang et cadavéreuse de l’éthèrement des suicides, brouillage déjà râlant, là rebours du glissement comme le blanc qui ondule méduse ossifiée en gueule et aboi.

Soute en huître

sa

bouche du joug dans l’égrainement promené au soc du recrachement d’un règne

(lenteur juste),

et comme à l’abreuvage dans l’opacité

dans l’ovalité fuyante des visages...

 

Cardans et cadrans dans l’écartant

dans l’épongement des ouverts...

 

(En flou),

à l’abrupt,

de tous les états du sang

en table de corps

code

les os du contre

percent les vêtures tel cadavre du vécu sans emprise…

 

De la peau, parcelles et asilaires, glaçures d’entraînement (œil au leurre)...

 

Caviardage,

chimie du sang vampé de laps flash et gélatinant les tumeurs écrouées dans l’extorque de la viande. L’envoûte langue grumeuse en l’arc dose des sur-cris. Hilarité dans la constellation du cygne et desséchée en secousses,

en couches...

 

Larves à larves, vers la chose morte...

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Le change à la plombe, par héraldicité vibrante, par insectation, par élévation de madriers dans l’intérieur du cercle de la succion et reprojeté dans l’agite, sigle don :

la lame //.

 

Qui chie,

gicle les englues du crépuscule se tramant dans les pertes, se scellant à cave, puis se tonnant dans l’inadéquation crevarde. À la traque, au natal médical, poudre crâneuse des nuées et qui voltigent au camant des néants dans les traînes de l’incarnement césarien.

 

Orbes dégorgeantes jusqu’à vocifération des résistances...

 

Mesures/Manière...

 

Posture athlète et raclante des ancrements, gargouille du recours, écuelle retraitante, grazeillement, chevrotement hors de la mesure du pas de chaque chose...

 

Sistre/Strass...

 

Dorures meurtries/Prisme XIII...

 

Sécable ou fixant.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

L’INCINÉRANT DES LÈVRES.

 

 

Tables des morts cerclés dans l’écho blanc de bouche maudissante, centre des soubresauts du mal-cri torride mâchant les neiges de nuit brutale et gonflée par l’entrechoquement des socs de la succion. Feulement engoncé des lambris, des apparitions tombantes...

 

Corps emmuré,

violacé,

tétanisé,

grossi jusqu’à la nuptialité de l’encreux, balbutiant les rigides, épongeant les moelles...

 

Viandes grasses encrabées, barbaque vibrante crevassée du plein fouet de la digue extrême...

 

Onction de voracité...

 

Pour en rester le dispersé, le poudroiement, le rabâché du corps de pure parure. L’exaltation glacée de l’empreinte enjôleuse engorgée des éclats qui n’en est que l’autre côté…

 

L’éradication et l’adhérence de la chair en détonations de cendres illuminées, le roulis des souches au gré grimé de putrides...

 

Les froissements de la soufflerie liquide pataugeant la cime sur les coraux d’ossuaires.

L’extraction,

entièrement défait du corps au mur effort, sillonne les manières du retirant, puis résorbe l’osseux, le tassé de la parole au dernier dégoût conçu

dans une volonté qui joue de ses morts.

 

 

 

 

 

 

Dessin de José QUIROGA

 

 

 

 

 

 

 

 

 

ACTION VEUVE

 

 

 

 

 

« Conjonction de la trame d’ombre qui circule dans un indiffère croissant, un éthèrement complet et pratiqué se soufflant : — se tire de tout... — Je me... //court circuitage, blocage du vide faisant le cuit de l’acte dans le laps du corps étreint des contraires, broiement de l’être, anneaux suffocatoires du geste, tuerie bandant envapée des dissoudres... »

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

fatigue d’une nuit

et de sa profondeur

éraflement aveugle

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

poulpe ombre

sur le blanchi

sur le tenu

sur le rentré

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

« Voûte lourde de seuil, brûlure de la gorge d’un feu retiré, tubages et sondes aspergeant les draps, zones d’ombrages comatiques, prises du sang dans le lâchage intérieur de se tordre la face... »

 

 

« Faces plates et feuilletées, penchées au chevet, et, venant-allant comme glissant dans les brumes noires, un noir sucé ; et les veilleuses écarlates, très loin au-dessus de mon hachage d’espace, de mon appel brûlé dans l’inaudible lourdeur des chairs. Viandes blanches par l’éteint de la conscience et enveloppées hautement du sac figé des comas. Faune d’aspirations et d’auscultations du sang, (suçage des aiguilles)... »

 

« Ventouse sourde de la pesanteur hostile drainant les traînes ralenties... »

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

dégoise éraillée

bain bave

langue ensablée

buée des signes

 

« Eau noire et glacis des cordes brûlées de la voix sous la peau de l’étouffement avec toutes veines gonflées dans le battement profond... »

 

 

 

 

 

 

 

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